jeudi 10 décembre 2015

L’huile de Ricin : prodigieux remède d’antan

Franchement, si vous vous rendiez en pharmacie pour un mal de gorge, l’huile de ricin serait certainement le dernier remède que vous demanderiez. Et si vous le faisiez, attendez-vous à des réactions pour le moins embarrassantes. Oui, au cas où vous ne le sauriez pas, l’huile de ricin est un puissant laxatif.
À une époque où internet n’existait pas encore, et où il était difficile de trouver des informations aussi facilement que maintenant, lorsque la pharmacienne m’accueillait, je voyais son expression s’altérer : « Oh vous ! Vous avez toujours de drôle de demandes !? » me dit-elle un jour.

J’étais convaincu que cette huile à l’odeur et à la texture caractéristiques pouvait soigner n’importe quoi. Malheureusement, hormis une curiosité débordante, je n’avais aucun problème à traiter.

 Faire disparaître les verrues
J’avais accompagné un jour une copine chez un podologue réputé, pour faire enlever une verrue sous la voûte plantaire.
 J’avais assisté à cette opération dans son cabinet et m’étais juré, ce jour-là, qu’aucun bistouri ne toucherait jamais ma peau si j’avais moi-même une verrue. J’étais même étonné que des traitements aussi barbares puissent encore exister de nos jours.
 Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir, quelques semaines plus tard, une verrue sous mon propre pied ! Je me souviens, ce jour-là, de ma joie infinie d’apercevoir, sur ma peau, cette petite excroissance. J’allais enfin pouvoir tester cette fameuse huile.
 Partant pour quelques jours de ski dans les Alpes, je pris avec moi un petit flacon d’huile de ricin, un tout petit bout de tissu que je pliai en 4 et du scotch dermique (celui qu’on utilise après une prise de sang, pour faire tenir le coton sur le point de ponction).
 Tous les matins, avant d’enfiler les grosses chaussures de ski, je mettais une goutte ou deux d’huile de ricin sur le tissu, que je plaquais contre la verrue, à même la peau, et maintenais avec le scotch.
 Je le fis tous les jours. Je gardais le même bout de tissu, et y remettais simplement un peu d’huile régulièrement.
 Je ne sais ce qui se passa vraiment. J’ai tout oublié. Deux mois plus tard, ça me revint subitement : la verrue, le pansement à l’huile de ricin, les chaussures de ski, etc.
 Je me déchaussai et enlevai ma chaussette hâtivement, mais il n’y avait plus rien : la verrue avait disparu ! À la place, il n’y avait qu’une belle peau toute rose.
 L’expérience se reproduisit des années plus tard avec une verrue apparue sur le genou. Mais cette fois , j’étais décidé à l’observer attentivement.
 Au fil des jours, elle devint plus grosse, prit un aspect blanchâtre et squameux, au point que je crus avoir fait une bêtise. Je m’inquiétais. Mais surprise, lorsqu’un matin je me décidai à la toucher du doigt après deux semaines de traitement, elle tomba par terre, sans laisser aucune cicatrice.
 Le remède semblait donc efficace. Et s’il l’était pour des verrues, il devait aussi l’être pour d’autres choses.

 Des centres de verrologie pour étudier le cancer
Dans les années 80, certains médecins remarquèrent que les verrues se comportaient comme des tumeurs. Or il est un fait que les verrues peuvent disparaître subitement, du jour au lendemain. De même constatait-on certaines guérisons remarquables de tumeurs malignes, aussi grosses qu’un pamplemousse, en l’espace d’une seule nuit.

Les chercheurs américains eurent l’idée de créer des centres de verrologie (étude des verrues, à ne pas confondre avec la virologie, qui a pour objet l’étude des virus) pour étudier ce phénomène et mieux comprendre le cancer1. Je ne sais si ce projet put voir le jour, mais l’approche semblait prometteuse.

Il fut démontré, par ailleurs, que derrière ces guérisons surprenantes avait toujours lieu une violente inflammation, provoquée par un agent pathogène extérieur à proximité de la tumeur. Les médecins tentèrent donc d’injecter un virus près du siège de la tumeur, afin d’ initier eux-mêmes un processus analogue.

Dans tous les cas, les patients eurent de fortes fièvres, puis en guérissant l’invasion virale, on constata que le corps avait en même temps nettoyé la tumeur. Il ne restait qu’une cicatrice de la masse.
 Mais le phénomène était difficilement contrôlable et, pour des raisons déontologiques (le corps médical n’a pas le droit d’inoculer un germe et de rendre malade une personne, au péril de sa vie), les expériences furent arrêtées2.
 Ces évolutions conjointes des tumeurs et verrues me marquèrent, d’autant que j’avais réussi à me débarrasser de ces dernières facilement. Je notai également qu’Edgar Cayce, dont j’avais tout d’abord tiré ce remède, mentionnait son usage à de nombreuses fins, y compris les tumeurs.

 Les indications
Dans toutes les lectures que j’ai pu trouver sur le sujet, l’huile de ricin a été utilisée avec succès dans de très nombreuses maladies.
 Dans son livre « Les miracles de la guérison », par exemple, le docteur William A. McGarey liste l’expérience personnelle et professionnelle qu’il a pu en faire au sein de sa patientèle :

  • disparition d’une excroissance sur la paupière, en la massant quotidiennement avec un mélange d’huile de ricin et de bicarbonate de sodium (comme pour moi, elle tomba sans laisser aucune trace, alors qu’une opération avait été prévue) ;
  • réduction du risque de fausses-couches durant la grossesse ;
  • atténuation des vergetures dues à la grossesse ;
  • cessation de n’importe quelle douleur articulaire (arthrite localisée, entorses, etc) ;
  • guérison d’une kératose cutanée (zones sèches et épaisses sur la peau) ;
  • disparition de nodules lymphatiques ;
  • retour du sommeil dans le cas d’insomnies, même rebelles (une patiente explique qu’elle en imbibait des cotons qu’elle plaçait dans ses oreilles) ;
  • même recette pour des infections de l’oreille ;
  • troubles du comportement et de l’humeur chez les enfants (enfant capricieux, hyperactif, etc.), qui se volatilisent par application d’ emplâtres d’huile de ricin sur l’abdomen ;
  • une étrange recette pour le rhume des foins : une goutte d’huile de ricin sur la langue, une fois par jour, avec un compte-gouttes ;
  • éviction d’un très grand nombre d’opérations de l’appendicite, même en phase aiguë;
  • guérisons remarquables, en un temps record, pour des doigts écrasés, des ongles retournés, ongles incarnés, etc.
  • mais aussi guérison de plein d’autres bobos : cors aux pieds, kystes, oignons, ichtyose,nævus, cholécystite, diverses affections du foie, sclérodermies, maux de tête, troubles intestinaux, névrite, toxémie, rages de dents, sinusite, etc
  •  

 Les secrets de l’huile de ricin
Je partage l’avis du docteur MacGarey : cette huile appelle le sang et la lymphe à l’endroit où vous l’appliquez.

Edgar Cayce n’en recommandait pas l’usage interne.
 À son époque, elle était utilisée comme puissant purgatif. Les gens à qui il conseilla de l’appliquer sur la peau ont dû être surpris (comme ma pharmacienne en début d’article). Pourtant, il affirmait nettement que l’huile de ricin était toxique et ne devait pas être prise par voie orale.
 Alors, si elle est toxique, comment expliquer ses effets miraculeux ?
 Pour le comprendre, il faut aller chercher ailleurs.
 Il existe un autre remède totalement impopulaire et néanmoins efficace : l’urinothérapie (amaroli)3. Bien que l’urine soit stérile, son usage pour se traiter est presque tabou. Pourtant, ceux qui ont testé cette technique relatent des résultats étonnants.
 Une de mes patientes septuagénaire se massa les mains avec son urine du matin, et cela régulièrement, tous les jours sans exception. Elle souffrait de polyarthrite déformante avec des doigts en « coup de vent », c’est-à-dire qu’ils étaient déviés comme les tiges de blé après une bourrasque.
 C’était inquiétant.
 Pourtant, un an plus tard, et bien que la médecine affirme que cela est impossible, ses doigts avaient retrouvé leur position naturelle.

Comment un traitement aussi simple peut-il fonctionner ?
 J’en suis arrivé à la conclusion que ce sont les déchets que contient l’urine qui lui donnent son pouvoir de régénération. En fait, ils ne font qu’activer le pouvoir de guérison du corps.
 L’augmentation de la circulation locale semble attirer in situ sang et lymphe pour nettoyer et réparer, régénérant du coup toute la zone, tous tissus confondus.
 Mais le gros avantage de l’huile de ricin, que n’a pas forcément l’urine, c’est qu’elle est riche en minéraux, et particulièrement en vitamine E et en acides gras essentiels. Ces nutriments sont indispensables :
 1 – pour activer les cellules lymphatiques et immunitaires appelées sur la zone polluée ;
2 – pour réparer les cellules lésées.

L’urine n’a pas forcément toutes ces qualités, parce que sa composition dépend de l’état de minéralisation de la personne. Or nous souffrons actuellement d’une cruelle carence en micronutriments, par le simple fait que notre alimentation est industrialisée.
  

Quelle huile utiliser ?

Qualité « bio » oblige, elle sera forcément de première pression à froid.

Vous pouvez vous en procurer en pharmacie, mais le pharmacien ne saura pas, en général, vous la certifier totalement exempte de traitement chimique. Toutefois, en première utilisation, celle que vous trouverez fera l’affaire, le temps de trouver une huile de meilleure qualité.

Le litre coûte environ 14 euros.

Ne vous dirigez pas vers les produits de la parapharmacie, où les prix peuvent parfois atteindre des records (83 euros le litre, par exemple, vendu par bouteilles de 100 ml à 8, 30 euros).

Lors de mes premières expérimentations, l’huile avait une odeur caractéristique et elle était efficace.


Puis, elle fut remplacée par de l’huile raffinée pour en atténuer le goût. Je n’ai pas trop compris l’utilité de la chose, d’autant qu’elle sentait à présent le pneu. Les industriels l’utilisent comme lubrifiant pour les avions et les moteurs, ou bien pour la fabrication de matières plastiques (et eux, préfèrent le produit épuré, c’est à dire raffiné), mais dans le domaine de la santé, cela était absurde. Bien évidemment, elle avait perdu toutes ses propriétés thérapeutiques (hormis son effet laxatif). J’ai alors dû m’en procurer dans d’autres pays.
 Puis cette mode du raffiné est passée. Cependant l’huile que l’on trouve sur les étals n’a plus les vertus d’antan.
 Il va donc falloir en trouver ailleurs.
 Certains magasins bio en vendent ou peuvent vous en commander. Elle est bonne, mais là aussi, pour des sommes parfois conséquentes. Gardez en mémoire le repère de 14 euros le litre (plus les frais de port).
 Dans les pays anglophones, l’huile de ricin est appelée Castor Oil, maladroitement traduit par « huile de castor ». Or castor en anglais se dit « beaver ». Le seul lien entre les deux, c’est que l’huile de ricin remplaça l’usage du castoréum, une sécrétion huileuse très odorante produite par les glandes sexuelles du castor, qui l’utilise pour marquer son territoire et imperméabiliser son pelage4.
 Vous trouverez facilement de l’huile de ricin de qualité sur la toile, même si les frais d’importation sont parfois dissuasifs.
 Sachez qu’un litre suffit amplement et représente une grande quantité pour son usage personnel.
  

Comment l’appliquer ?

La manière la plus simple de l’utiliser est d’en enduire la peau et de masser, à condition de bien frotter pour la faire pénétrer jusqu’au derme.
 Elle peut être appliquée sur n’importe quelle partie du corps : le ventre, le cou, le visage, les mains, etc.
 Il est toutefois plus pratique, et plus efficace aussi, d’en faire des emplâtres. Pour cela, il vous faut :
  • un tissu de flanelle en coton ou en laine (mais n’importe quel tissu en coton peut aussi faire l’affaire) ;
  • une assiette ;Bande à crèpe
  • du papier cellophane (ou film alimentaire) ;
  • une bande de crêpe qu’on trouve en pharmacie (prenez-en une longue si vous souhaitez maintenir le cataplasme sur le ventre) ;
  • du scotch dermique (en pharmacie) si vous voulez faire un cataplasme sur une toute petite surface ;
  • et du bicarbonate de sodium (on en trouve même en grande surface).

 1 -Mettez un peu d’huile dans l’assiette.
 2 – Placez-la sur le feu ou la plaque électrique (évitez le micro-ondes !) et faites chauffer délicatement (attention : l’huile chauffe très rapidement).
 3 – Pliez le tissu en huit épaisseurs. Posez-le dans l’assiette afin qu’il s’imprègne d’huile.
 4 – Coupez un morceau de papier cellophane d’une taille suffisamment grande pour qu’il recouvre largement le tissu.
 5 – Placez d’abord la compresse (le tissu imbibé d’huile) sur la peau, au niveau de la zone à traiter.
 6 – Puis recouvrez-la du papier cellophane.
 7 – Enfin, bandez le tout, pour maintenir, avec la bande de crêpe.
 Après 1 heure d’application au minimum, enlevez l’ensemble. Rangez la compresse dans une boite en plastique ou un sachet plastique pour la reprendre ultérieurement (en rajoutant à nouveau un peu d’huile chauffée dans l’assiette au moment opportun).
 Nettoyez la peau avec de l’eau bicarbonatée. Pour cela, mélangez, dans un récipient, un verre d’eau et une cuillère à café de bicarbonate de sodium. Vous serez surpris de constater que le bicarbonate dissout le gras.
 Renouvelez l’opération tous les jours, pendant plusieurs semaines, en fonction du résultat. Tout dépend de l’ampleur du problème et de la profondeur des tissus à atteindre.

Optimiser la recette
L’huile est plus performante lorsqu’elle est chauffée. La chaleur permet à l’huile de pénétrer la peau. Il est donc recommandé de poser par-dessus le bandage une couverture chauffante ou une bouillotte.
 Au minimum, la compresse devra rester une heure sur la zone à traiter. Au mieux, on la garde tout la nuit, en fonction de la commodité (sur la joue, par exemple, ce n’est pas facile).
 Il est possible d’activer l’huile de ricin en y ajoutant du bicarbonate de sodium. Cela semble améliorer les vertus de l’huile.
 Vous devez absolument garder à l’esprit l’éventualité d’une probable application journalière des cataplasmes, et ceci pendant plusieurs semaines. Certains cas nécessiteront moins de temps, c’est évident. Quoi qu’il en soit, ce remède requiert persévérance et patience. Vous devez en tenir compte, sinon, vous risquez d’être déçu, alors que le produit est exceptionnel.

A quel endroit du corps faire un cataplasme ?
L’huile de ricin s’applique sur les parties malades. Certaines sont plus accessibles que d’autres.

Sur la douleur

Hormis des zones très locales, comme un traumatisme sur un doigt ou une côte, une douleur fulgurante et aiguë ou une zone enflammée, la pratique m’a montré qu’il était plus utile de guérir la cause du problème que son expression distale.
 Beaucoup de problèmes d’épaule, par exemple, ont pour origine des dysfonctions organiques (les viscères). A droite, cela dénonce souvent un trouble hépatique (ou biliaire), alors qu’à gauche, c’est plutôt l’estomac ou le pancréas qui sont en cause. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a rien à l’épaule, mais que l’origine du problème est le viscère.

Sur la cause

Il est plus efficace de traiter la cause que la conséquence. Et les résultats sont rapides. C’est pourquoi, quand le résultat tarde, c’est qu’il faut aller voir ailleurs.
Comment trouver la cause ?
 Instinctivement, nous pressentons l’endroit qui ne va pas. Il s’agit de parties du corps qui avaient déjà posé des problèmes, apparemment résolus.   Ceux-ci reviennent en général régulièrement, mais disparaissent de même, ne laissant qu’une petite gêne insignifiante.
 Observez le côté sujet à ces retours fréquents. Souvent nous n’avons des problèmes que d’un seul côté. C’est un bon indice. Vous pouvez être certain que l’origine du problème est du même côté et qu’il touche plutôt un viscère. Ce peut être l’intestin droit, le foie sous les côtes, l’estomac, etc.
 Notez qu’il y a toujours à proximité de petits grains de beauté.
 Placer le cataplasme sur cette zone fragile est extrêmement bénéfique, et résout une foule de problèmes que vous n’auriez jamais soupçonnés.
 Par ailleurs, cherchez aussi les micro-traumatismes dans les muscles. Ils sont très souvent la cause de problèmes articulaires beaucoup plus importants à distance. Fouillez dans les muscles les endroits douloureux (pour les problèmes de genou, allez voir particulièrement les mollets. Pour les cervicales, cherchez dans les bras). En temps normal, les fibres musculaires ne font pas mal. Si vous trouvez un « nœud » douloureux, faites-y un cataplasme sur plusieurs jours. Ce sont des zones faciles d’accès.

Quelques emplacements privilégiés

Les résultats sont également spectaculaires sur des ganglions enflammés et douloureux. Parmi les ganglions, les amygdales sont des zones importantes et très souvent problématiques. Les vieilles angines à répétition peuvent laisser des séquelles insoupçonnées (sur la première cervicale par exemple).
 Enfin, considérez aussi les cicatrices. Mine de rien, elles sont à l’origine de bien des dysfonctionnements dans notre machinerie. En temps normal, la peau doit être souple. Derrière une cicatrice suspecte, il y a toujours des adhérences. Si vous tirez la peau dans tous les sens, même délicatement, vous sentirez que la peau a perdu de sa souplesse.
 Pour terminer, peut-être est-il utile de mentionner le plexus solaire ? Vous avez sans doute déjà remarqué qu’après plusieurs nuits blanches, il est très difficile de retrouver un sommeil malgré la fatigue. En réalité, arrivé à un point extrême, le corps a du mal à déconnecter et à retrouver son équilibre. Idem pour les émotions (tant centrifuges comme la colère, que centripètes comme la tristesse) : à flirter dans les excès, on n’arrive plus à redescendre. La machinerie s’emballe. On peut imager cette anomalie comme une surtension du plexus solaire. Un cataplasme dessus permet un retour à la normale rapidement.
 Bien souvent, les tensions du diaphragme sont en réalité des surtensions du plexus solaire.

Pour conclure, autrefois, le ricin portait le nom de Palma Christi, « Paume du Christ ». On ne sait si cela était en raison de la forme de ses feuilles – qui ressemblent à des mains – ou à cause de son pouvoir de guérison extraordinaire.
 Voulant en savoir plus, j’ai interrogé un jour un vieux shaman sur ses propriétés déroutantes. Avec des yeux remplis de bonté, il m’a dit : « à l’endroit où vous la poserez, elle saura aimer, même là où il n’y a plus d’amour ».  Et c’est en effet la sensation que cela m’avait donné.
Si vous avez l’impression d’être dans une impasse, qu’il n’y a pas de solutions, voici donc un remède merveilleux. Une lueur d’espoir dans les ténèbres. En libérant ainsi une à une les tensions internes, vous retrouverez un équilibre depuis longtemps perdu. Vivre sa vie, sans tension dans le corps, est totalement différent que de trainer les raideurs et les gênes disparates de son passé.  Il n’y a rien de plus fabuleux que de vivre libéré de ses soucis.

BISCUITS ÉNERGÉTIQUES POUR DÉJEUNER-SANS GLUTEN

biscuits dej sans gluten
Des biscuits croustillants et moelleux pour le petit déjeuner?
Oui si c’est fait avec des ingrédients naturels de bonne qualité qui sont à la fois savoureux et copieux (en raison de la teneur en protéines et en fibres).
Vous pouvez aussi remplacer beaucoup des ingrédients ci-dessous par ce que vous souhaitez: l’huile d’olive pour l’huile de noix de coco, les raisins secs ou bleuets séchés pour les canneberges, les noix de pacanes pour les amandes.

INGRÉDIENTS POUR 12 BISCUITS:

  • 1 1/2 tasse de flocons de quinoa
  • 1 tasse de flocons de noix de coco non sucré
  • 1 c table Graines de chia
  • 1/2 cuillère à thé de sel
  • 3/4 tasse Amandes  en morceaux ou effilées
  •  1/2 tasse Canneberges sèches
  • 3 bananes bien mûres, en purée
  • 1/4 tasse d’huile de noix de coco, chauffée suffisamment pour être à l’état liquide
  • 1 cuillère à table de sirop d’érable

MÉTHODE:

  1. Préchauffer le four à 360 degrés F. Préparer une grande plaque recouverte de papier sulfurisé.
  2. Mélanger les flocons de quinoa, la noix de coco, les graines de chia, le sel, les amandes et les canneberges dans un grand bol. Mélanger vigoureusement.
  3. Ajouter les bananes en purée, l’huile de noix de coco, le sirop d’érable. Bien mélanger.
  4. À l’aide d’une cuillère à crème glacée, Placez 1 cuillère de pâte à la fois sur la plaque préparée.
  5. Cuire au four pendant 22-25 minutes ou jusqu’à couleur dorée dessus et dessous.

La mort commence dans le côlon


colon
Un de mes meilleurs amis a un enfant qui est accablé d’allergies, d’asthme, d’eczéma, de diarrhées, de constipation. Il fait infection sur infection.
Ses parents lui ont fait arrêter le lait, le gluten, la charcuterie, les oeufs, rien n’y a fait.
Il se trouve que cet enfant est né par césarienne.
Quand il m’en a parlé, je n’ai pas hésité une seule seconde.
J’ai tout de suite pensé : « flore intestinale ».

« La mort commence dans le côlon »

Un tube digestif mal entretenu, peuplé de bactéries et de champignons opportunistes et pathogènes (en particulier Candida albicans) et pollué par des aliments mal digérés risque de se retrouverencombré par des matières fécales nauséabondes et toxiques. Ce phénomène est facteur de déséquilibres et de troubles de gravité variable.
En particulier, vous pouvez souffrir de constipation rebelles, de ballonnements, de diarrhées, d’inflammations diverses, d’altération de la peau, d’instabilité d’humeur ou de maladies plus graves, comme une colopathie fonctionnelle, une diarrhée sanglante ou un cancer du côlon.
Lors d’une autopsie, il n’est pas rare de constater que le côlon de la personne décédée est fortement encombré par des excréments. C’est l’origine de l’adage : « la mort commence dans le côlon ».
Un intestin malpropre, c’est le risque d’une immunité déficiente. Vous souffrez alors d’une vulnérabilité plus grande aux maladies infectieuses et inflammatoires touchant les sphères digestives, respiratoires, urogénitales, etc.
De plus, un côlon « malade » est aussi un facteur déclenchant de troubles émotionnels : peu de gens, et même de médecins, le savent, mais ce sont les cellules de l’intestin qui produisent 80 % de la sérotonine qui se trouve dans notre corps (la sérotonine est l’hormone de la bonne humeur).
D’une certaine façon, votre intestin est votre « deuxième cerveau ». Vous devez donc en prendre le plus grand soin.

Entretenir votre tube digestif

Vous trouverez partout sur Internet des offres plus ou moins honnêtes pour des produits visant à nettoyer votre tube digestif. Mais votre intestin n’est ni une cheminée qu’on ramone, ni une tuyauterie qu’on débouche avec du « Destop ». C’est en fait, à la fois plus subtil, mais aussi beaucoup plus simple.
Normalement, vous ne devriez rien avoir à faire. Dame Nature a tout prévu : une armée de milliers de milliards de micro-organismes qui peuplent votre côlon (la dernière partie de l’intestin, juste avant le rectum) et qui, nuit et jour, le protègent, le nettoient, et empêchent les bactéries et levures nuisibles de se développer, en occupant la place.
Ces microbes sont en très grand nombre, c’est-à-dire cent fois plus nombreux que les cellules de votre corps, soit 100 000 milliards (14 zéros !).
Cette armée immense s’appelle la « flore intestinale » ou le « microbiote ».
Le mot « flore » peut surprendre pour un endroit pareil, mais c’est une référence au grand nombre d’espèces de bactéries et de levures (au moins 200 espèces) qui cohabitent, comme dans un jardin botanique. Cet ensemble nous est aussi personnel que nos empreintes digitales.
Il ne tient qu’à vous d’entretenir ce jardin, de le réensemencer régulièrement, d’éliminer les mauvaises herbes, de lui apporter de l’engrais… ou alors de le laisser à l’abandon. Dans ce second cas, le joli parc à l’anglaise peut vite se transformer en affreux dépotoir nauséabond, refuge d’espèces nuisibles qui déclenchent des maladies.

Les mauvaises odeurs ne sont pas normales

La principale fonction de votre côlon est de fermenter les aliments incomplètement digérés pour en extraire les derniers nutriments et les faire passer dans le sang. Lorsque votre côlon est sain et qu’il fonctionne bien, il ne laisse que des déchets inutilisables qui sont évacués régulièrement, et ne dégagent pas de mauvaise odeur.
Par contre, en présence de bactéries et de levures nuisibles, le transit est perturbé, entraînant constipation ou diarrhée et les résidus alimentaires deviennent malodorants. De plus, lorsqu’une mauvaise digestion s’installe, en plus d’être désagréable en soi, elle empêche votre corps d’extraire les nutriments de votre nourriture de façon optimale. Si vous ne faites rien, des déficits nutritionnels, voire des carences, peuvent s’installer.
Cette flore nuisible produit aussi du gaz carbonique, du méthane et de l’hydrogène en abondance. Tant et si bien que lorsque vous laissez la situation s’installer, ces germes vont proliférer jusqu’à provoquer des poches de gaz tout au long de votre côlon, jusqu’à ce que vous ayez l’impression qu’il va exploser. Les flatulences et les ballonnements n’ont rien de drôles. Ils indiquent que votre nourriture est mal digérée et que votre côlon a besoin d’aide. Ce cercle vicieux est déclenché par le manque de bonnes bactéries, favorables à la digestion.
Et c’est là que j’en reviens au cas de mon ami dont l’enfant est né par césarienne.

Votre flore intestinale se détermine dès votre naissance

La composition de votre flore intestinale dépend avant tout de la façon dont se déroule votre naissance.
Quand vous étiez dans le ventre de votre mère, votre tube digestif était stérile. Il n’y avait dedans aucun microbe.
Ce n’est qu’au moment de l’accouchement que des bactéries et des levures s’y sont installées : 72 heures après votre naissance, votre tube digestif contenait déjà 1000 milliards de bactéries et levures !
Mais d’où proviennent ces bactéries et levures ? Très peu de gens le savent, là encore, mais elles viennent, pour les enfants nés par voie naturelle, de la flore vaginale de leur mère.
Or, cette flore vaginale est très dépendante de la flore intestinale et donc une femme qui aura une bonne flore intestinale dans les dernières semaines de sa grossesse donnera en héritage à son enfant les bonnes espèces microbiennes pour ensemencer son intestin. Si, par contre l’intestin de la mère est contaminé par des espèces opportunistes et pathogènes, son bébé en héritera aussi, malheureusement.
Ainsi constate-on que certaines prédispositions aux maladies sont liées à une microflore particulière transmise par les mères à leurs enfants au moment de la naissance. C’est en particulier le cas des lignées familiales d’asthmatiques et d’eczémateux. Si, au cours des derniers mois précédant l’accouchement, la mère régénère sa microflore (nous allons voir comment), son enfant ne sera pas porteur d’une microflore induisant de l’eczéma ou/et de l’asthme. Cette simple mesure permet donc de préserver le nouveau-né d’une déficience qui risque de l’handicaper toute sa vie avec la perspective de la terminer dans les souffrances d’une bronchite chronique, sous assistance respiratoire particulièrement invalidante.
Mais un autre cas très problématique est celui des enfants nés par césarienne.
Etant directement extraits du placenta (stérile), le bébé né par césarienne n’a aucun contact avec la flore de sa mère. Il reçoit alors la microflore de l’environnement, et donc de l’environnement hospitalier, souvent riche en bactéries résistantes aux antibiotiques, en particulier le tristement célèbre staphylocoque doré (Staphylococcus aureus).
Cette flore intestinale d’origine hospitalière peut avoir des conséquences douloureuses sur tout le reste de l’existence, si elle n’est pas corrigée à temps.
Donc pour les mamans qui sont forcées d’accoucher par césarienne, il est très important qu’elles ensemencent le tube digestif de leur bébé, dès la naissance, avec de bonnes bactéries. Avant de vous dire comment, permettez-moi de préciser que, même une bonne flore intestinale à la naissance peut se déséquilibrer par la suite :

Comment l’équilibre de votre microflore risque de se rompre

Après la naissance, l’équilibre de la microflore intestinale est en continuelle évolution. Il s’agit d’un équilibre dynamique qui peut être rompu par différents facteurs endogènes et exogènes :
  • facteurs endogènes ou causes intérieures à votre corps : il se peut que vous ayez un déficit immunitaire, ou une maladie métabolique discrète, qui entraîne une modification de votre flore intestinale. En cas de blessure ou d’opération chirurgicale, d’inflammation, de constipation chronique ou de tumeurs dans l’intestin, votre microflore peut également être gravement perturbée, ce qui empirera les symptômes de votre maladie, et retardera votre convalescence ;
  • facteurs exogènes ou les causes extérieures à votre corps : alimentation déséquilibrée, contamination par des métaux lourds, des pesticides utilisés en agriculture et des additifs alimentaires antimicrobiens, infection par des germes pathogènes, stress intense, traitement aux antibiotiques, vaccination, peuvent contribuer à inhiber vos bonnes bactéries, ce qui laissera la place aux germes opportunistes et pathogènes (responsables de maladies) de se multiplier.
Les conséquences sont de gravité variable : des simples troubles de la digestion jusqu’à la rupture complète des barrières de défense de l’organisme. Dans ce cas, vous risquez la prolifération de germes jusqu’à la septicémie (infection généralisée) et donc, potentiellement, la mort.
Cela montre qu’une flore intestinale équilibrée joue un rôle essentiel pour votre santé et votre résistance aux maladies. Tout doit être fait pour maintenir cette flore dans un bon état microbiologique.
Je vais vous indiquer comment faire :

Entretenir et améliorer sa flore intestinale

Parmi les bactéries de votre flore intestinale, certaines ont un effet positif pour votre santé, et pour la vie en général : c’est pourquoi les scientifiques les ont baptisées « probiotiques » (favorables à la vie). Elles stimulent le système immunitaire, réduisent les allergies, apaisent les inflammations de l’intestin. Elles empêchent la production de toxines susceptibles de surcharger le foie, améliorent le transit intestinal, réduisent les flatulences, préviennent les troubles du transit (constipation ou diarrhée). Pour mériter le nom de probiotique, il faut que cet effet soit scientifiquement démontré.
D’autres espèces sont opportunistes ou pathogènes : elles sont susceptibles de déclencher des problèmes de santé de tous ordres, dont les allergies, les mycoses et même certaines maladies.
Parmi les mycoses, la candidose provoquée par Candida albicans est redoutable car la prolifération de ce germe dans l’organisme provoque une altération de l’immunité qui ouvre la poste à d’autres affections dont le cancer.
Votre défi est le suivant : favoriser, par l’implantation de bonnes espèces et par des « engrais » adaptés, les bonnes bactéries. Empêcher les espèces pathogènes (causes d’affections) de se développer.
Alors voici les mesures que vous pouvez prendre et qui permettront de renforcer votre système immunitaire, accroître votre vitalité et améliorer votre bien-être.

Réduire votre consommation d’aliments concentrés

Les aliments concentrés tels que la viande, les fromages, certaines graisses (beurre, huile de tournesol, de maïs, de soja ou de carthame) et les sucres simples doivent être consommés avec modération car ils sont susceptibles de provoquer une rupture de l’équilibre de la microflore.
Or, depuis les années 1950, la consommation des aliments concentrés n’a pas cessé de croître avec le développement incessant de ce que l’on appelle les maladies de civilisation : troubles cardiovasculaires, digestifs, métaboliques, nerveux, ostéoarticulaires, etc.
Par exemple, la forte consommation de sucres simples : saccharose, fructose, maltose, lactose, glucose.
Tous les aliments sucrés ou qui se transforment rapidement en sucre simples (y compris les jus de fruit), favorisent la prolifération d’une flore fongique qui altère l’immunité, induit le risque de diabète, d’obésité, d’accidents cardiovasculaires et de tous types de cancers.
Cela peut sembler exagéré mais les médecins n’ont plus de doute aujourd’hui à ce sujet : la forte consommation de sucre produit de l’hyperglycémie, puis de l’hyperinsulinémie qui va stimuler la formation de la tumeur cancéreuse et accélérer la croissance des cellules tumorales.
Les Français consomment en moyenne 40 kg de sucre par an, soit environ 110 grammes par jour. Ce chiffre est dangereusement élevé. Il devrait être réduit au minimum des trois quarts, c’est-à-dire descendre en dessous de 10 kg par an. On peut en dire autant de la viande et des produits laitiers.
Alors priorité aux fruits, légumes et céréales complètes, baies, noix, poissons gras de haute mer riches en précieux nutriments (collagène, minéraux, vitamines liposolubles et acides gras omega-3 à longues chaînes). Un peu de viande, de produits laitiers (surtout au lait de chèvre et de brebis) et d’huiles végétales (préférence à l’huile d’olive, de noix, de colza) et très peu de sucreries.

Mangez plus de fibres, ce sont des « prébiotiques »

L’alimentation moderne, trop riche en produits concentrés (viande, fromage, graisses et sucreries), est pauvre en fibres. Si les fibres alimentaires ne sont pas des nutriments essentiels à notre organisme, elles sont indispensables à l’entretien de notre flore intestinale qui s’en nourrit et les transforme en acides organiques, qui protègent et régénèrent la muqueuse intestinale.
Certaines fibres alimentaires sont solubles parce que de bas poids moléculaire. On les appelle alors des « prébiotiques », parce qu’elles stimulent de façon ciblée la croissance des bactéries « probiotiques » ou bonnes bactéries de l’écosystème intestinal.
Puisque votre flore intestinale se nourrit de fibres, il ne faut pas la laissez dépérir en la privant des fibres solubles. C’est ce qui est apporté majoritairement par les fruits de saison bien mûrs et une grande variété de légumes (priorité aux crucifères).
Préférez des légumes et des fruits bio, car il ne contiennent pas de pesticides (cancérigènes) et de conservateurs (antibactériens et antifongiques qui altèrent votre flore intestinale).

Redécouvrez les produits lactofermentés

Toutes les semi-conserves fermentées contiennent des bactéries du groupe lactique (Lactococcus, Enterococcus, Leuconostoc, Pediococcus, Streptococcus, Lactobacillus).
Intuitivement, nos ancêtres avaient compris que les produits lactofermentés se conservaient bien et que leur consommation favorisait leur santé. Depuis le début du siècle dernier, des microbiologistes ont mis progressivement en évidence que certaines bactéries qui se développent spontanément dans les produits lactofermentés ont des caractéristiques « probiotiques » c’est-à-dire bénéfiques à la santé.
La choucroute est consommée depuis l’époque des Romains et le chou fermenté reste un plat important dans la cuisine d’Europe centrale, de l’Alsace jusqu’à l’Ukraine. En Pologne, c’est le jus de betterave rouge fermenté qui forme la base du plat national, le Borsch(soupe de betterave rouge).
Dans les pays asiatiques aussi, le chou fermenté est important, comme le « Kimshi » de Corée, mais la plupart des légumes peuvent être consommés sous cette forme : carottes, aubergines, oignons, concombres…
Dans notre alimentation occidentale, les olives, les cornichons, les betteraves rouges, les navets, etc. peuvent être conservés par lactofermentation. A noter cependant que de plus en plus l’industrie agro-alimentaire conserve ces produits dans des saumures ou dans du vinaigre ou les stérilise après la fermentation, ce qui détruit les bactéries. La bière actuelle, bien que fermentée, est le plus souvent pasteurisée et contient très peu de bactéries et de levures.
Les laits fermentés, en revanche, sont tous riches en bonnes bactéries douées de caractères « probiotiques » de performances différentes selon l’espèce et le biotype bactérien utilisés.
C’est le cas du yoghourt (fermenté par Streptococcus thermophilus et Lactobacilus bulgaricus), du lait à l’acidophilus (fermenté par Lactobacillus acidophilus), du lait au bifidus (fermenté parBifidobacterium bifidum, longum, breve ou lactis), du kéfir (fermenté par plusieurs espèces deLactococcus, Leuconostoc, Lactobacillus, Sacharomyces, Kluyveromyces, etc.). Tous ces laits fermentés présentent un intérêt pour la santé, surtout lorsque la matière première est du lait de chèvre, de brebis ou de jument. En ce qui concerne les yaourts classiques, ils présentent moins d’intérêt car de plus en plus de personnes développent une intolérance au lait de vache, avec manifestations inflammatoires (rhinite, sinusite, arthrite, arthrose, etc.).

Adaptez votre façon de manger

Veillez à suffisamment mâcher et imprégner vos aliments de salive, notamment ceux riches en amidon (céréales, fruits et légumes). Une bonne mastication garantit que la première phase de la digestion ait lieu dans la bouche sous l’effet de l’amylase de la salive et évite une fermentation intestinale incomplète, source de troubles digestifs.
Evitez d’abuser des aliments pouvant entraîner chez certaines personnes des réactions d’intolérance immunitaire : lait de vache et ses dérivés, céréales modernes riches en gluten et leurs dérivés.

Pas d’eau chlorée

La raison pour laquelle du chlore est ajouté dans l’eau du robinet avant d’être distribuée est précisément que cela permet de tuer les germes nuisibles qu’elle peut contenir.
C’est une excellente chose, et c’est depuis que ces mesures ont été prises que la dysenterie ou le choléra ont disparu dans nos pays industrialisés.
Cependant, il faut bien comprendre que le chlore a le même effet dans votre tube digestif : il a tendance à le désinfecter, tuant indifféremment mauvais et bon microorganismes. Evitez donc tout contact inutile avec des substances bactéricides (qui tuent les bactéries) ou fongicides (qui tuent les levures et champignons), y compris les produits pour désinfecter les mains et la peau, car elles tuent indifféremment les bonnes et les mauvaises souches microbiennes. Or, la peau et les organes sexuels sont aussi couverts d’une microflore qui s’oppose aux germes nuisibles ; il convient donc de la préserver.
Ces précautions étant prises, votre microflore de protection va d’elle-même se rééquilibrer, à condition que votre alimentation et votre mode de vie le permettent car ils sont les moyens les plus puissants de retrouver une bonne santé.
Pour faciliter le processus, vous pouvez toutefois aussi prendre certains compléments alimentaires. Le problème est qu’ils sont très difficiles à obtenir. La plupart des « probiotiques » vendus dans le commerce ne marchent pas, ne serait-ce que parce qu’ils sont vendus en comprimés, ce qui suppose de leur appliquer une forte pression qui fait monter la température… et tue les bactéries vivantes !
Je vous souhaite une bonne et belle vie,
Jean-Marc Dupuis

L' EAU DE MER, UNE AIDE "DÉTOX" POUR L'ORGANISME !


Selon les experts en médecine métabolique, l´eau de mer purifiée à froid, en drainant les reins, le foie, la lymphe, dans un processus de détoxification, favorise l´élimination des métaux lourds de l´organisme.
L´automne est le moment idéal pour mettre en œuvre un plan de détoxification. L´organisme a besoin de récupérer son équilibre en éliminant les métaux lourds qu´il accumule en raison, principalement, des hauts niveaux de pollution liée à l´industrie, qui s´inhalent ou se consomment à travers les aliments, l´eau potable et la terre. La source de métaux lourds la plus commune, en dehors de celle issue de l´industrie, est constituée par le plomb présent dans les pulvérisateurs de pesticides, dans les soudures des boîtes de conserves, le cadmium et le plomb de la fumée de cigarette, le mercure des plombages dentaires, celui présent dans le poisson contaminé et les produits cosmétiques, l´aluminium des antiacides ainsi que celui des ustensiles de cuisine.
En définitive, il s´agit de maintenir le système immunitaire à un niveau optimal et de le mettre au point au moins une fois par an.
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Dans la médecine traditionnelle également, ces organes sont liés à l´élimination des toxines. Lorsque la détoxification n´est pas complète, il est possible d´observer des symptômes tels que des problèmes de peau, de l´asthme, de l’eczéma, des éruptions cutanées, la peau sèche ou encore des problèmes respiratoires.
Se désintoxiquer peut atténuer ou éliminer ces symptômes ainsi que d´autres en rapport avec les poumons et le gros intestin.
Des spécialistes en nutrition et en médecine métabolique ont souligné les nombreux bénéfices d´une diète renforcée par des compléments à base d´eau de mer dans un processus de détoxification.
Selon le docteur Christopher Shade, membre facultatif et chercheur au Metabolic Medical Institute, « l´effet de l´eau de mer micro-filtrée à froid sur le tractus gastro-intestinal est une aide, notamment au niveau du foie et de l´intestin grêle, comme un moyen de remuer les métaux lourds.
L´inflammation du tractus gastro-intestinal bloque ce passage et la solution Quinton Isotonic d´eau de mer micro-filtrée à froid aide énormément à le débloquer. » De par sa teneur en chlorure, Quinton Isotonic contribue à une digestion normale via la production d´acide chlorhydrique dans l' estomac.
Ainsi, les experts recommandent de boire une ou deux ampoules d´eau de mer Quinton Isotonic, matin et soir, pour augmenter le tonus du système parasympathique pendant les phases de drainage. Une ou deux ampoules de Quinton Hypertonic le matin et l´après-midi afin de restaurer le niveau du système sympathique en reminéralisant et en tonifiant, étant donné que par sa teneur en magnésium, Quinton Hypertonic contribue à l´équilibre électrolytique, au métabolisme énergétique normal et aide à diminuer la fatigue. De la même façon, il contribue au fonctionnement normal du système nerveux et à la fonction psychologique.
Enfin, une dernière application est conseillée face aux possibles perturbations des cycles de cortisol et de mélatonine caractérisées par une sensation de fatigue le matin et de dégagement le soir, qui apparaît souvent lorsque nous faisons une détoxification de métaux lourds. Dans ce cas, il est indiqué de prendre une à deux ampoules de Quinton Hypertonic le matin et deux de Quinton Isotonicle soir avant de se coucher.

Aromathérapie et Couleurs

Découverte pratique

 

Une magnifique combinaison entre les vibrations des huiles essentielles et la peinture créatrice. 

 
  • L'huile essentielle choisie, porteuse d'une vibration, sera le point de départ d'une approche en art-thérapie. 
  • Poser, à travers son ressenti, une ambiance de couleurs et de formes, délivrant ainsi un message personnel et une plus grande compréhension du travail avec les huiles essentielles. 
  • Des discussions et échanges construiront ce processus qui vous accompagnera dans ce voyage créatif à travers l'élaboration d'une image. 
  • Rendre visible la vibration de l'huile à travers la vibration de la couleur. 
 
Ce programme de 2 journées vous permettra de faire un projet pour vous et vous serez à même de réutiliser cet outil chez vous, simplement. 

Comment un aliment alcalinisant devient acidifiant


Dr Jean-Pierre Willem - Pourquoi guérir quand on peut prévenir ?